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 [Fic Sherlock] Les choses les plus banales sont souvent les plus belles.

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Miette Halia
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Localisation : Avec Daniel, Italie et Sherlock dans la Chambre 221B, au Château de Brunnenberg, en Hetalie.

MessageSujet: [Fic Sherlock] Les choses les plus banales sont souvent les plus belles.   Mer 20 Juin - 11:37

Les choses les plus banales sont souvent les plus belles.


Et me voici de retour avec une nouvelle fanfiction, ma toute première portant sur la merveilleuse série qu'est Sherlock ! °Larme d'émotion°
Cette série est juste géniale, et j'ai lu d'excellentes fanfictions sur le fandom français, les Sherlockiens ont de quoi être fiers ! :D
Evidemment, inutile de préciser que Sherlock ne m'appartient pas, mais tout revient au génial Arthur Conan Doyle, et bien sûr ; à Steven Moffat et Mark Gatiss ! °Se prosterne°

Le rating est K+, rien de bien choquant, mais il y a quand même pas mal de sous entendus. XD
Peut-être que le rating changera en fonction des chapitres, je vous le dirai de toute manière. ^^
Oh, et même si ils sont longs, ce sont des drabbles. Ou si vous préférez, des One-Shots regroupés, ils n'ont pas vraiment de liens logiques entre eux, alors inutiles de vous trifouiller le cerveau pour savoir si oui ou non tel ou tel chapitre est la suite du premier. XD

Oh, et je préfère tout de même prévenir ; cette fiction est basée sur des relations homosexuelles entre Sherlock et John, et peut-être entre Mycroft et Lestrade. Donc si vous n'aimez pas ce genre de relations, fuyez jeunes imprudents !
(PS : Et ne faites pas attention pour le titre pourri, j'ai toujours du mal à trouver un titre convenable pour une fanfiction... T___T)

En espérant qu'il reste quand même quelques personnes pour lire. XD
Sur ce, enjoy ! ;)


___________________________________________________________________________________________

Chapitre 1.


Pour une fois, sur la ville agitée de Londres, il faisait doux et le soleil avait décidé d'être clément. Pas une goutte de pluie ou de bourrasques de vent, seulement un temps radieux, et la ville, si grouillante de vie d'habitude, était calme. Les rayons chauds se reflétaient sur les vitres des voitures et dans les appartements du quartier de Baker Street. Au 221B, les rideaux étaient fermés, et un jeune homme était allongé sur le canapé du salon, ses mains placées en une forme de méditation sous son menton. Ses yeux perçants étaient fermés, mais derrière ses paupières closes, son incroyable cerveau travaillait toujours à plein régime. La porte d'entrée grinça lorsque John passa le palier de l'appartement. Ce dernier failli trébucher sur ce qui lui semblait être un fémur ; il arrivait à peine à voir où il mettait les pieds. Il aperçut difficilement au fond du salon son colocataire, étalé sur le canapé tel une baleine échouée. Même si il devait reconnaître que Sherlock avait bien plus de classe qu'un cétacé.

-Sherlock, bon sang, t'es vraiment impossible ! Pour une fois qu'il fait beau, tu fermes les rideaux pour rester affalé comme un vieux sur le canapé ! Que tu ne sortes pas, encore, je veux bien. Mais tu pourrais au moins laisser les fenêtres et les rideaux ouverts, histoire de prendre un peu l'air ! Et c'est quoi ce truc ? Un fémur ? S'exclama le médecin en faisant rouler l'os d'un léger coup de pied.

-Un radius, John, fini par répondre le brun, toujours les yeux fermés. Pour un médecin, tu n'es pas très doué pour différencier les os du corps humain.

-Oui, bah tu m'excuseras, mais vu comment il fait sombre, c'est totalement impossible de distinguer quoi que ce soit dans cet appartement. Je suis sûr que même si il y avait un éléphant au milieu du salon, on ne le verrait même pas !

-Franchement John, que ferait un éléphant dans le salon ? C'est tout sauf réaliste, réfléchis un peu, même si je sais que c'est difficile pour toi.
Répondit le détective d'un ton amusé.

-Alors, pour commencer Sherlock ; je t'emmerde. Et ensuite, okay. Avoir un éléphant dans le salon c'est tout sauf réaliste, mais ce n'était qu'une image pour démontrer à quel point il fait sombre là dedans. Et puis ne me dis pas que tu trouves que le fait d'avoir un os sur le parquet est parfaitement normal ?

-Bien sûr que si. C'est juste une expérience, pas besoin d'en faire toute une affaire d'état.

-Oui, et bien je n'en ferais pas toute une affaire d'état si tu avais laissé ses rideaux ouverts !
Il s'avança vers la fenêtre d'un pas décidé.

-Je trouve ça complètement immature de se disputer pour un simple- AAAH PAS LES RIDEAUX ! MES YEUX ! TU M'AS RENDU AVEUGLE, MONSTRE ! Le brun roula sur le côté et tomba du canapé, les mains plaquées sur les yeux. *

-Arrête les violons Sherlock. C'est juste un petit rayon de soleil, c'est pas comme si je t'avais placé un spot devant les yeux.

-Je te signale que j'ai besoin de mes yeux pour travailler... Qu'est ce que je vais faire si tu as réduit à néant un de mes plus précieux outil de travail ?


Le détective continua de se tortiller au sol, exagérant complètement ses mouvements avec une pose tragique. Sur le coup, John pensa que finalement, la baleine avait bien plus de classe. Le blond détourna le regard de cette vision pour le moins pitoyable et lança un œil vers la table de la cuisine. Un microscope et divers outils scientifiques avaient été posés là par son impossible colocataire. Aucun ustensile de cuisine, ni aucune trace laissant croire que de la nourriture n'ai été posée ici. John regarda sa montre et fronça les sourcils. 11H02.

-Dis-moi Sherlock, est-ce que tu as mangé ce matin ?

-Cite-moi une seule stupide raison pour laquelle j'aurais bien pu manger ? Je n'ai pas que ça à faire, et ça ralenti la vitesse de mes réflexions, tu le sais très bien.
Renifla le jeune homme d'un air dédaigneux.

-Sherlock... Je suis ton médecin, alors quand je te dis de manger, même un peu, c'est pour une bonne raison. Tu ne crois pas ? Alors tu vas me faire le plaisir de ramasser tout le bordel que tu as foutu sur la table de la cuisine, de t'asseoir sur le canapé, et de manger ce que je vais t'apporter. Tu m'as bien compris ?

Le détective resta les genoux au sol, détournant le regard d'un air hautain un poussant un soupir qui signifiait : « Tu peux toujours courir ». Le médecin lui lança un regard que l'on aurait pu qualifier de meurtrier, et commença à grogner pour que Sherlock daigne enfin lui obéir. Un petit « d'accord » exaspéré sorti des lèvres pincées du brun, qui fini par s'asseoir sur le canapé, genoux et bras croisés en signe de bouderie. John s'attela à la tâche, et revint quelques minutes plus tard -3 minutes 12 secondes et 26 centièmes très précisément- muni d'un plateau composé de 3 pains briochés tartinés de confiture à la fraise. Sherlock leva un sourcil curieux, et regarda son colocataire d'un air mi-figue mi-raisin.

-Tu crois vraiment que je vais manger ça ? Finit-il par déclarer en louchant vers son plateau. Je n'aime pas manger, et je déteste encore plus les choses sucrées.

-Tu dis ça, mais la dernière fois chez Angelo, tu avais mangé du tiramisu.

-J'étais ivre ce soir-là.
Déclara le détective qui se sentait un peu honteux de s'être laissé aller comme ça chez le restaurateur italien.

-Oui, c'est sûr que le fait de hurler dans le restaurant que des huîtres vont bientôt envahir les rues armées de débouches WC, c'est bien la dernière chose que tu aurais dite en étant sobre.

Le blond sourit, pouffa légèrement, et il partit en fou rire. Sherlock leva un sourcil dubitatif en voyant son ami complètement rouge, des larmes de rire coulant sur ses joues, et peinant à respirer. Mais, voyant que ce n'était pas une moquerie gratuite dirigée sur sa personne, il fini par rire lui aussi, trouvant en effet que la situation au restaurant avait été grotesque.

-Oui, je dois avouer que j'étais vraiment ridicule ce soir-là ! Ca a dû être horrible, je n'ose pas imaginer l'ambiance dans le restaurant après ça. Ca a dû être horrible pour toi... Il sourit d'un air sadique.

-Je te le fais pas dire ! Il finit par essuyer ses yeux d'un revers de manche. Donc, pour en revenir à la question principale... Un sourire s'étira jusqu'à ses oreilles en repensant à l'histoire. Il faut que tu manges. Je ne te demandes pas de tout avaler d'un coup, mais essaies au moins de manger ça. Moi, je vais faire chauffer du thé en attendant.

Il se leva et retourna dans la cuisine, devant le plan de travail. Sherlock lança un regard de défi aux petits pains briochés, peu décidé à manger. Mais il se rappela du regard meurtrier de son ami, et décida finalement que si il voulait éviter les hostilités, il avait tout intérêt à vider son plateau.
Il porta donc une brioche confiturée à sa bouche, et commença à mâcher. Même si il détestait les aliments sucrés, il avait au moins le mérite d'avouer que la confiture était bonne. Après tout, c'était une douceur faite par Madame Hudson. Il se rappelait d'avoir vu leur logeuse en donner à John après que celui-ci lui ai rendu service, la chaudière de la vieille dame étant en panne. Le détective sourit à cette idée ; son colocataire peu habitué au bricolage, tenter de réparer une chaudière. Il n'osait même pas imaginer le nombre de jurons que John avait dû employer pendant la réparation, qu'il savait longue. Et surtout à cause du fait que Madame Hudson avait préparé beaucoup de pots de confitures ; preuve que le médecin avait sué sang et eau pour réparer l'engin défectueux. Le brun enfourna une autre bouchée, plus grande cette fois. Peut-être qu'il arriverait à en manger la prochaine fois qu'il aurait faim, une petite brioche n'allait pas mettre des heures à être digérée ; il pourrait donc continuer à réfléchir sans être dérangé par sa digestion. Il termina finalement ce qu'il y avait dans son plateau et poussa un léger soupir de satisfaction. Le détective lança un regard vers son colocataire, qui versait de l'eau chaude dans une tasse arborant fièrement le drapeau britannique. John se dirigea vers le brun, et lui tendit la tasse fumante, un sourire franc fendant son visage en voyant le plateau vide de Sherlock.

-Tu as tout mangé à ce que je vois. C'est bien, tu vois quand tu veux !

-Oh, tu parles, je n'ai rien mangé du tout. C'est vraiment simple de te duper, j'ai tout jeté par la fenêtre pendant que tu avais le dos tourné, et j'étais sûr que tu ne remarquerais rien, enfin si je ne te l'avais pas dit bien sûr.


Le détective avait dit ça avec un sourire. Un sourire vrai cette fois, pas ceux factices que John avait l'habitude de voir lorsqu'ils étaient avec d'autres personnes. Les vrais sourires que Sherlock ne faisait qu'à lui et Madame Hudson.

-Ah, évidemment, suis-je bête. Je n'aurais absolument rien remarqué, si tu ne me l'avais pas dit, il entrait dans son jeu et lui lança un sourire en retour. Seulement, mentir est un vilain défaut Sherlock. Et j'ai la preuve irréfutable que tu n'as pas jeté ses petits pains par la fenêtre.

-Ah vraiment ? Et quelle est la preuve que vous avancez contre moi Monsieur le juge ?


John pouffa à la phrase du brun. Il était un adorable idiot parfois.

-J'avance que vous, Monsieur Sherlock Holmes, avez commis une faute irréparable démontrant avec évidence le fait que vous n'avez pas jeté vos petits pains. Cette preuve est une tâche de confiture de fraise, que vous avez sur la joue gauche. En disant cela, le médecin pointa son doigt vers l'endroit indiqué.

-Une tâche de confiture... ? Répéta Sherlock, un air surprit sur le visage. Bon sang, déjà la soirée chez Angelo, et maintenant ça ! Je suis vraiment ridicule, heureusement que tu es le seul à avoir vu ça. Enfin, saches que, si tu le répètes ou met cette histoire sur ton Blog, je peux te promettre que tu verras le fin fond des enfers mon cher Watson. Le détective arborait un grand sourire en parlant, en tentant d'atteindre la tâche avec sa main.

-Ne t'inquiètes pas, je jures d'emporter ce secret sur ma tombe, même si ça aurait été drôle de voir la réaction de mes Blogueurs... Euh, non Sherlock. C'est l'autre joue, déclara le blond en souriant à pleine dent devant la candeur de son colocataire qui se frottait le mauvais côté du visage. C'était bien l'une des premières fois que le brun semblait si innocent d'ailleurs.

-De toute façon, les gens ne sont que des concierges. Il veulent tout savoir et rien payer. L'autre joue ? Ici ? Désigna le détective en frottant sa joue sur toute sa longueur.

-Non, ici... Rah, attends, je vais venir t'aider, sinon on y est encore demain.

Le blond se leva légèrement de l'endroit du canapé où il était assis, et plaça ses mains le long de la mâchoire de Sherlock. Celui-ci ouvrit des yeux ronds en sentant le contact de la main de John sur son visage, et surtout le fait de le voir si près, tellement près qu'il lui aurait suffit d'avancer la tête pour pouvoir l'embrasser. Le brun se donna une baffe mentale à cette pensée, et son regard resta planté dans les yeux son colocataire.

-Plus près de la bouche, ici. Il s'avança pour essuyer la tâche, mais une idée lui traversa l'esprit ; hors de question de gâcher une aussi bonne confiture, aussi petite que soit la tâche.
Bon, d'accord. Le fait de gâcher la confiture n'était qu'un prétexte, mais au moins il pourrait justifier son geste devant Sherlock. Son cœur battait plus fort à cette pensée, et finalement, il se pencha vers le détective qu'il sentait crispé sous sa semi-étreinte. Et il lécha le sirop sucré avec douceur. Le brun poussa un soupir étonné, sa respiration devenant rauque par le contact de la langue de John si près de sa bouche. Le médecin se recula finalement, rouge pivoine et prétexta qu'il avait oublié d'acheter du lait au magasin, ce qui soit dit en passant était vrai. Il laissa Sherlock planté sur le canapé, la bouche et les yeux grands ouverts, le rouge aux joues. Tentant de reprendre contenance, le brun regarda la porte un instant, totalement abasourdi par ce qu'il venait de se passer. Il avait beaucoup de mal à émettre des pensées cohérentes, et surtout de savoir quoi faire lorsque son colocataire rentrerait. Sherlock détourna ses yeux couleur acier vers la table de la cuisine, où se trouvait le pot de confiture à la fraise que Madame Hudson avait offert à John; et qui était aussi la sucrerie préférée de ce dernier. Un éclair de lucidité envahi soudain le détective, et il eu une idée géniale. Il savait exactement quoi faire lorsque John rentrerait.

Une heure plus tard, le blond monta les marches du 221B, un sentiment de gêne intense se cognant avec violence sur les parois de son estomac. Il se demandait si il n'avait pas fait une énorme bourde en répondant à son instinct, qui avait été d'embrasser Sherlock. Bon, il ne l'avait pas embrasser, mais c'était tout comme ! Quand il avait vu le regard de son ami, il s'était tout de suite dit qu'il valait mieux faire comme si rien ne s'était passé, et prétexter aller chercher du lait au magasin, seul moyen pour lui de se faire la malle. John se sentait d'autant plus mal à l'aise parce qu'il avait failli embrasser un homme. Il n'était pas gay, et Sherlock était son ami. Seulement, il n'avait pas pu s'empêcher de vouloir l'approcher plus, quitte à s'y brûler les ailes tel Icare volant trop près du Soleil. Car c'était exactement ce qu'était le détective ; un véritable aimant lumineux qui attirait n'importe qui vers lui, pour ensuite brûler tout ceux qui osaient s'approcher d'un peu trop près. Ca avait déjà été le cas avec Irène Adler. Cette femme. Cette pensée l'irrita au plus haut point. Dire que Sherlock l'appelle La Femme. Moi je l'aurais plutôt appelé La Poufiasse, vu comment elle lui tourne autour et se comporte comme une... Enfin. Essayons de ne plus penser à des choses désagréables. John ne pensa plus à rien pendant un moment, et s'arrêta devant le pallier de son appartement. Il n'avait pas envie d'ouvrir la porte et d'affronter le regard dégoûté de Sherlock. Mais il fallait bien rentrer un jour ou l'autre. Et c'est avec une pointe de stress que John sortit ses clés et ouvrit lentement la porte de l'appartement. Et son cœur fit un quadruple saut dans sa cage thoracique en apercevant la vue pour le moins inhabituelle et incongrue de voir Sherlock, torse nu, son pantalon noir élégamment taillé pour seul vêtement, sa peau recouverte d'une couche de confiture à la fraise. La mâchoire de John aurait pu toucher le parquet tellement sa bouche était grande ouverte.

-Que-que-que... Sh... Sherlock ! Qu'est ce que tu fais dans cette tenue ? S'étrangla le médecin, encore plus rouge qu'une tomate mûre.

Le détective pencha la tête sur le côté à la question de son ami. Un sourire faussement innocent se peignit alors sur son visage à la vue du blond complètement abasourdi.

-Et bien John, comme tu peux le constater, je me suis mis de la confiture partout, et je vais avoir besoin d'aide. Il ne faudrait pas la gâcher, n'est-ce pas ?


_______________________________________________________________________________________________________

* Petit clin d'oeil au film Sherlock Holmes 1, Jeu d'Ombre.

Et voilà, le chapitre 1 est fini, j'espère que ça vous aura plu ! ^^



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MessageSujet: Re: [Fic Sherlock] Les choses les plus banales sont souvent les plus belles.   Jeu 21 Juin - 11:45

" Les rayons chauds " Noon! Y'a du soleil ? Et il fait chaud ? Impossibleeeeeeeeeeeeee !
C'est marrant d'imaginer Sherlock comme ça, un peu joueur et souriant ( pour de vrai ).
Ah ben si il mange pas, il va avoir des petits problèmes....( logique implacable, je sais je sais )
Ahah quand j'ai lu qu'il avait eu une idée géniale, j'ai tout de suite compris ce qu'il allait faire! Je suis trop forte !

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