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 KokiDa/ Un amour de blesse

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LadyWolf

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Date d'inscription : 12/02/2012
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MessageSujet: KokiDa/ Un amour de blesse   Dim 7 Juil - 17:48

J`oblige personne a la lire, mais je la poste quand meme.
Je ne met pas de resume, j`sais pas comment la resumer... bref, voici ma premiiere fic.


_ Hum, Ueda comment dire, hésite Koki, pour notre prochaine chorégraphie, ça te dirait que l’on s’entraîne tout les deux. Enfin moi je connais déjà bien les pas, mais étant donné que tu as toujours eu du mal.
_ C’est sympa de ta part de me proposer ton aide, répond Ueda, mais Taguchi m’a déjà demandé ce matin et j’ai accepté. Désolé, une autre fois si tu veux, j’en serais ravi.
_ Taguchi…, se dit Koki tout bas, pas grave, une prochaine fois oui.

 Koki, déçut partie de son côté pour éviter de croiser l’autre qui l’insupporte. Entre lui et Taguchi ça n’a jamais était le grand amour et cela cause beaucoup de soucis aux autres membres du groupe en particulier Ueda. Lui-même gêné d’apprendre qu’il aurait pu passer quelques temps, seul avec la personne qui l’attire mais qu’à la place ce sera avec un bon ami. Il n’est pas à plaindre, celui qui va lui donner des cours et lui faire apprendre correctement les pas n’est d’autre que le talentueux danseur, Taguchi Junnosuke, bien que celui-ci ne soit pas très futé ! Ueda ne peut s’empêcher de se tourner dans la direction dans laquelle Koki s’est dirigé. Dès qu’il l’aperçoit répétant les pas, il le regarde de haut en bas les yeux rêveurs devant ce corps se mouvant et enchaînant les pas de la chorégraphie que lui-même devra savoir par cœur. À cette idée il reprit ses esprit et se dirige vers Kamenashi qui lui est très posé, même très confiant, alors qu’il n’a pas l’air d’avoir vraiment travaillé la chorégraphie de son côté.

_ Dis Kamenashi, interroge Ueda, comment tu fais pour garder ton calme alors que tu n’as pas commencé à apprendre la chorégraphie ? Je ne te comprends pas vraiment. On est les deux seuls. Enfin moi je vais la travailler demain avec Taguchi. Koki et Maru la connaisse déjà eux aussi.
_ Oh, répond Kamenashi, elle est pour la semaine prochaine, c’est bien ça ?
_ Euh, oui c’est bien ça, dit Ueda d’un air désespéré, tu devrais commencer toi aussi.
_ Ne t’en fait pas pour moi, je connaîtrai les pas pour la semaine prochaine.
_ Si tu le dis, en tout cas bon courage à toi.

 Pendant ce temps, Koki ne s’est pas rendu compte qu’Ueda le regarde danser, tant il est concentré. Peu de temps après il dit au revoir aux gars du groupe et rentre chez lui. Sur le chemin, il ne peut s’empêcher de penser à ce cher Ueda dont il est réellement éprit de sentiments d’une certaine nature. Koki ne se ment pas à lui-même et sait très bien ce qu’il veut. Il n’attend qu’une chose, le bon moment pour faire part de se qu’il ressent, mais quand est-ce que ce moment arrivera-t-il ? Et savoir que demain, celui qu’il aime passera du temps avec le gars qu’il déteste le plus le met dans tout ses états. Il sait bien que c’est pour le travail, mais ne supporte pas de voir Ueda proche de Taguchi, il préfère encore qu’Ueda soit avec Nakamaru qu’avec l’idiot de service, ou encore qu’il soit avec lui.

 Ueda aussi s’en retourne chez lui après avoir fini sa conversation chaotique qu’il avait avec Kamenashi. Il se demande comment le lendemain pourrait se passer. Surtout qu’il ne sait même pas à qu’elle heure il doit se rendre chez Taguchi. Il ne s’en inquiète pas réellement car Taguchi doit lui envoyer un message pour le tenir au courant de l’heure. Arrivé chez lui il se dirige sous la douche pour se détendre et se changer les idées. Après s’être bien mouillé avec de l’eau chaude il attrape son shampoing et se frotte énergiquement la tête afin de se laver les cheveux mais aussi parce qu’il espère faire partir toutes ces pensées qui l’embrouille, même s’il sait pertinemment que ce n’est pas en se lavant la tête que ça changera quelque chose. Après avoir bien savonné ses cheveux il passe à son corps; il prend tout le temps possible, passe par les moindres recoins en faisant attention à ne penser à rien d’autre qu’au savon qui doit aller partout. À la fin, après être passé du haut jusqu’au bas, il rallume l’eau, la met bien chaude, se rince correctement les cheveux et laisse l’eau lui couler dessus. Ce qui lui fait reprendre ses esprits, c’est la sonnerie de son téléphone qui le rappelle à la réalité. Ce doit être le message de Taguchi. Il coupe l’eau, sort de sa douche et s’enroule dans son peignoir. Il attrape son téléphone et regarde son message: << Hey Ueda, c’est moi Junnosuke ! Vient dans le début d’après-midi, dans les environs de 13 heures 30, 14 heures, du moins si ça te vas. J’pense qu’en deux ou  trois heures tu auras déjà intégré une bonne partie et on continuera tous ensemble durant la semaine. Jaa Tat-chan. >> Tat-chan !! Ueda n’en revient pas, c’est bien la première fois qu’il le surnomme ainsi. Il lui en touchera un mot, ça ne lui plait pas des moindre qu’il l’appelle ainsi. À présent il se dirige vers sa cuisine et se prépare un repas en écoutant de la musique. Pour lui rien de tel pour l’apaiser: être devant les fourneaux et se passer à l’écoute ce qu’il aime. Ce soir ce sera sushi et soupe miso. Puis au lit, directement après le repas.

 La soirée du côté de Koki est tout autant simple. Arrivé chez lui après être passé au convini d’à côté pour acheter un repas préparé, s’installe sur son canapé allume la télé et mange. Il regarde sans suivre ce qu’il passe aux informations du soir, il est trop perturbé à se demander ce que fait Ueda en ce moment et voudrait que le lendemain passe vite, car il refuse de croire que celui pour qui il craque puisse aller chez celui qu’il déteste. Certes il n’a pas le droit d’intervenir dans les décisions d’Ueda, mais il voudrait tant que celui-ci ne sois pas aussi proche de Taguchi. Son repas terminé il monte se laver puis se met au lit. Allongé sous la couette il ne tarde pas à sombrer dans le sommeil.

 Le lendemain Ueda se réveille vers les 9 heures pour être sure d’avoir la forme pour son après-midi à venir. Danser n’a jamais était son passe temps favori, il a, et depuis longtemps, de fortes lacunes quand il s’agit de bouger son corps en rythme sur une musique quelconque. Il va dans sa cuisine prendre son petit-déjeuner, puis à la salle de bain se laver et s’habiller. Il fait tout ceci sans grande hâte car bien qu’il apprécie Taguchi, il sait pertinemment qu’il aurait préféré devoir aller chez Koki. Cela fait maintenant pas mal de temps que Ueda est sincèrement, voir profondément attiré par ce cher Koki, mais il n’a jamais vraiment cherché à imaginer lui en toucher un mot, pour lui c’est peine perdue. Il connait bien son ami et ne le vois aucunement être avec un homme. Après s’être habillé léger, avec des habits plutôt souples pour pouvoir faire ses mouvements de danse plus facilement, il s’installe devant son piano et joue pour faire passer le temps.

 Dans un tout autre endroit, une toute autre maison, le jeune Koki bien que rapidement endormi, s’est réveillé bien tôt aussi. Sa nuit fut de courte durée, peut reposante et maintenant, debout depuis quelques heures, il ne sait plus comment s’occuper. Il ne peut que se douter que sa journée sera longue et lassante. Il n’y peut pas grand-chose, bien qu’il souhaite le contraire. Il jette un coup d’œil sur l’horloge accroché au dessus de son poste de télévision: 10 heures et demi. Il pousse un long soupir, désespéré. Que fait Ueda et que va-t-il se passer lorsqu’il sera avec l’autre ? Est-ce qu’il va bien ? Voilà le genre de question qui lui trotte dans l’esprit. Il voit Ueda comme un ami, mais s’en veut de ne pas être plus proche de lui que ça. Rien que Nakamaru est plus proche de lui, certes amicalement, mais tout de même ! Il le veut que pour lui, dans une relation plus qu’amicale, mais entre hommes… Pour lui ce n’est qu’illusion. Il se dit et se redit que Ueda ne peux pas être attiré par les hommes, bien au contraire. Et il sait très bien que celui-ci accumule les conquêtes féminines. Ueda est aussi son ainé et sait qu’il serait gêné de devoir avouer se qu’il ressent pour lui. <<Aller faut pas se décourager !>> pense-t-il. Il ne peut que se soutenir lui-même étant donné qu’il n’y a personne d’autre que lui dans sa maison.

 Pour Ueda, il est maintenant l'heure de partir. Sa matinée s'est déroulée au plus simple. Il est 13 heures et le temps de prendre le métro et d'aller jusque chez Taguchi, il vaut mieux qu'il parte maintenant. Sur le chemin il se remémore les pas principaux de la chorégraphie, tout en se désespérant de devoir les apprendre avec quelqu'un d'autre que Koki ou Nakamaru. Il apprécie beaucoup Taguchi mais sur une courte durée, au bout d'un temps il lui tape facilement sur le système. Il trouve qu'il a plus ou moins l'air d'un imbécile. Mais, cela n'empêche pas qu'il le considère quand même comme un bon ami. Le voilà quelques minutes plus tard dans le métro de Tokyo en direction de la maison de Taguchi. La seule chose qui lui passe par la tête c’est: <<Pourquoi à-t-il fallut que Taguchi me propose avant que Koki ne le fasse, j’aurais bien préféré aller chez lui que chez l’autre. Bon côté danse l’un comme l’autre sont doués, j’apprendrai de la même façon. >> Il est maintenant 13 heures et 42 minutes, le voilà hésitant la main près de la sonnette.  Mais il se décide d’appuyer dessus et de laisser les choses se faire d’elles mêmes, et surtout il ne peut plus reculer. Taguchi tout souriant ouvre la porte avec son cher <<Iriguchi, deguchi, Taguchi desu !>>. Ueda rien qu’en entendant ça désespère d’un coup mais ne le fait pas paraître pour ne pas vexer son ami. Il rentre et se déchausse tranquillement, il n’est pas du tout pressé de faire quoi que ce soit.

_ Bon, installe-toi tranquillement sur le canapé, dit Taguchi en entrainant Ueda vers son salon, tu veux un truc à boire avant que l’on commence la chorégraphie ?
_ Non merci, après plutôt. Pour l’instant je n’ai pas soif. Je te préviens, j’ai essayé de me visualiser les pas de bases, ça risque d’être catastrophique.
_ T’en fais pas Tat-chan, avec moi tout ira très bien ! Attends, tu as tout de même Taguchi Junnosuke devant toi !
_ Ok, j’ai compris, répond Ueda le moral qui descend de plus en plus vers ses baskets, aller au boulot, ajoute-t-il, avant que je ne décide de rentrer chez moi.
_ Ok, allez, je vais mettre une musique au pif, juste pour avoir un rythme, puis tu me suivras dans les pas.
 Aussitôt dit, aussitôt fait, Taguchi met une musique et entraîne Ueda sur le centre de son salon pour l’entraînement.  Ce cher Ueda se met en place bien calmement en se concentrant sur les quelques pas qu’il a retenu en tête.
_ Bon Tat-chan, je pense que tu sais au moins le pas de démarrage.
_ Oui, je le sais mais j’ai du mal à enchaîner le suivant par contre.
_ Ne tant fais pas pour ça, t’es là pour que tu t’imprègne des pas et que tu saches les faire. Pers pas courage Tat-chan !
_ Bon, ce n’est pas que je t’en veule, mais Arrête avec tes ‘‘Tat-chan’’. Déjà je suis plus âgé et je n’aime pas que l’on me nomme ainsi. Bon au travail.

 Et s’ensuit un entraînement des plus chaotiques pour notre cher Ueda qui ne fait que s’emmêler dans les pas et qui n’arrive pas à enchaîner les plus simples, ou du moins les pas que Taguchi dit être les plus faciles. Ueda se désespère  lui-même lorsque pour la énième fois il tombe et qu’à nouveau Taguchi le rattrape au vol. Mais à ce moment ci, sans qu’Ueda ne voit ce qui lui arrive Taguchi l’embrasse… Ueda ne comprend pas tout sur le moment précis mais une fois ses idées retrouvées, il lui assigne un coup de point en plein dans le ventre. Taguchi se retrouve au sol en moins de deux, gémissant de douleur. Ueda reprenant ses affaires lui crie dessus:

_ Non mais ça ne va pas chez toi ! Tu te crois tout permis parce que je suis chez toi !? Sincèrement…
_ Mais non, ce n’est pas ce que tu crois. Ueda, s’il te plait écoute-moi, dit un Taguchi plaintif, je ressens réellement quelque chose pour la personne que tu es. Ne me laisse pas.
_ Et bien mets toi bien ça dans le crâne: je ne t’aime pas, je ne t’aimerais sans doute jamais, tu n’es, enfin n’étais qu’un ami pour moi, ne m’approche plus tant que tu n’auras pas compris que je ne saurais jamais à toi !

 Sur ces mots Ueda part en claquant la porte et retourne chez lui, les larmes aux yeux. Sachant qu’il ne retiendrait pas ses larmes de couler, il prend un taxi plutôt qu’un transport en commun. Au bout de 20 minutes environ, il arrive chez lui, et cours dans sa chambre, en pleur et ne sachant que faire. Il n’a jamais aimé Taguchi et sait très bien que la seule personne qu’il aime n’est d’autre que son ami Koki. Celui-ci lui fait battre le cœur rien qu’à sa pensée. Ueda n’arrive pas à se calmer, ses larmes coulent comme un torrent dévalant une montagne, rien ne peux le faire s’arrêter. Il prend son téléphone et envoie un message au seul qui est au courant pour ses sentiments envers Koki, et cette personne n’est d’autre que Nakamaru. Il lui explique ce qui vient de se passer, ce que Taguchi lui a fait et dit, et vide son coffre toujours en pleur. En attendant la réponse de son ami le plus proche il va à sa salle de bain et se passe de l’eau sur le visage, bien que ses larmes coulent encore. Lorsque que Nakamaru lui répond il pleur de plus belle sous ces mots inattendues: <<Tatsuya, ne te bile pas pour si peu. Taguchi ne t’en voudra pas. Je sais très bien à quel point tu dois te sentir mal, mais si t’en peux vraiment plus, parle avec Koki, sans lui parler de tes sentiments si tu ne te sens pas capable de lui dire. Crois-moi, parle avec Koki, ça ne te ferra que tu bien. Je te laisse j’ai des choses à faire. >> Ueda toujours en pleur se dirige vers sa douche et allume l’eau et se glisse dessous pour se changer les idées. Parler à Koki, il s’en sent incapable, mais il préfère écouter les conseils de son ami, il fera ça après, quand il se sera calmé.

 Koki de son côté à reçut un message de Nakamaru lui disant de passer un coup de fils à Ueda. Pourquoi ? Il n’en sait rien, Nakamaru n’a pas mit de détails, et bien qu’il lui a demandé il n’a pas de réponse. Koki prend tout de même son téléphone mais n’ose pas taper le numéro de celui qu’il aime, il ne sait même pas quoi lui dire, et surtout il n’a aucunes idées de la raison qui le pousserait à l’appeler. Après qu’il a fait un certain nombre de tours dans son salon, il se décide et appel Ueda. Celui-ci décroche au bout de trois sonneries.

_ Koki ?, demande-t-il, pourquoi tu m’appelle ? Désolé de ne pas avoir répondu plus tôt je sors de ma douche.
_ Ah, t’en fais pas. Mais t’es chez toi ? Tu ne devais pas être chez l’autre, dit un Koki interloqué.
_ Si, j’y suis allé mais je suis rentré plus tôt que prévu. Il s’est passé quelque chose qui n’aurait pas du se passer, t’en fais pas, rien de bien grave, dit Ueda ravalant un sanglot qui voulait sortir.
_ Tu pleur ?, interroge Koki qui s’en ai rendu compte. Ça ne va pas ? Tu sais tu peux m’en parler.
_ Non, c’est bon. Je t’ai dis que ce n’est rien. Du moins rien de grave, élude Ueda. Je ne veux pas t’en parler, tu déteste Taguchi déjà suffisamment.
_ Ueda, tu sais très bien que je n’aime pas savoir les personnes que j’apprécie avec le moral au plus mal, surtout si c’est à cause d’un moins que rien tel Taguchi.

Ueda lâche prise, il ne peut tenir tête face à lui, alors il lui raconte tout, tout ce qui s’est passé jusqu’au baisé volé, et à ce même moment Ueda se remit à pleurer et sans attendre la réaction de Koki il raccroche.
Koki le téléphone toujours en main, énervé au plus au point après avoir entendu qu’un autre que lui  a des vues sur cet adorable Ueda, et surtout que son rival est Taguchi… Il n’a plus qu’une envie, lui sauter à la gorge et se débarrasser de lui, même s’il ne ferait jamais une connerie pareil. Il a plus que deux possibilités, risqué de se faire rejeter sèchement en avouant ses sentiments à Ueda, ou garder tous ça pour lui et se faire du mal à se demander si c’est un amour utile ou futile. Pour l’instant, il cherche à calmer ses nerfs et va à sa cuisine se prendre une bière et monte avec dans sa chambre pour s’entraîner à son prochain solo, un rap rien de bien  inhabituel, mais pour lui c’est aussi une façon de se calmer. Il est vrai qu’il ne s’est même pas fait de remarque pour le fait qu’Ueda lui a raccroché au nez, la seule chose dont il s’est rendu compte c’est qu’il pleurait. Commençant à chanter, d’autres paroles, que celles qu’il doit retenir, lui viennent en tête. Et il entame un rap agressif avec comme seule personne visée, Taguchi Junnosuke, à qui il aimerait bien lui en coller une bonne en pleine figure. Il a osé faire pleurer Ueda, il s’est permit de l’embrasser sans le consentement de celui-ci. Chanter ne le calme pas autant qu’il l’aurait souhaité, il s’allonge sur son lit, les nerfs en boulles et tente de les apaiser en fermant ses yeux. Par cette action, il s’endort.

Ueda après avoir raccroché le téléphone, en pleur à nouveau, se sent mal d’avoir du raconté ce qui s’est passé, ce qu’il lui est arrivé. Il est surtout gêné, car il a fait ces aveux à celui qu’il aime, et dont il sait pertinemment que rien n’arrivera. Maintenant qu’il sait que son ami Taguchi est attiré par lui et qu’il va devoir lui briser le cœur, il a l’impression d’être quelqu’un de méchant. Il ne peut accepter les sentiments de celui-ci, parce qu’il ne peut être avec quelqu’un s’il ne ressent rien pour lui.

Le lendemain, Koki après avoir passé une soirée dans la colère et une seconde nuit agitée, part en direction de son lieu de travail. La première chose qui lui est venu en tête en se levant, et qui lui trotte encore, c’est de voir Ueda et de lui parler. Il ne sait pas si cela aboutira à quelque chose. Quelques minutes plus tard il arrive à bon port et rejoint les quatre autres du groupe pour répéter la chorégraphie et les chansons de leur prochain single. La première personne qu’il croise c’est Nakamaru qui lui demande s’il a reçu son message de la veille et s’il à fait ce qu’il lui a dit. Koki lui répond que oui il l’a bien reçut et que Ueda n’était pas du tout dans un état de gaieté. Nakamaru lui dit qu’il sait de quoi retourne le problème mais ne cherche pas à savoir si lui aussi est au courant, car tout ce voit au visage de Koki, tordu par la colère. À ce même moment Taguchi entre dans la pièce ou nos deux amis sont. Koki tente de retenir la colère qui est en lui en serrant ses points le plus possible et en essayant de ne pas penser à ce que celui-ci à fait. Ce qui le fait réellement contenir sa colère c’est l’arrivé d’un Ueda avec un visage triste en compagnie d’un Kamenashi à moitié endormi.

Ueda entre dans le lieu où tous sont déjà arrivés. Bien que son ami Kamenashi soit à même pas deux mètres de lui, il se sent seul, triste et ne sait plus quoi penser. Dès qu’il aperçoit Koki une gêne s’empare de lui. Ne se sentant pas bien il se dirige vers une table où il s’assoit. Pas loin de lui, il sait qu’ils sont là tout les deux, celui qu’il aime et celui qui l’aime. Le stress qui monte de plus en plus en lui renforce son mal être. Lorsque celui-ci atteint le sommet du possible  il fond en larme, la tête dans les mains.

Koki à quelques pas d’Ueda, remarquant celui-ci pleur, se force à se calmer et se dirige vers la table où le jeune homme en pleur est installé, il remarque que Nakamaru se dirige vers Taguchi, surement pour aller chercher des explications sur ce qui s’est passé la veille. Koki arrive au niveau de la table et s’assoit à côté d’Ueda et lui demande la raison de ses pleurs.

_ Euh, Ueda, questionne-t-il, qu’est-ce qui ne va pas ?
_ Koki ? Laisse, répond-t-il calmement, ce n’est rien de grave, juste un surplus de stress. S’il te plait laisse-moi seul.
_ Ueda Tatsuya, je te prierais de bien vouloir, soit m’expliquer la raison exacte de tes pleurs, soit de bien vouloir te calmer et de te joindre à nous.
_ Koki, c’est gentil de ta part, mais que tu sois là, à me demander pourquoi je suis dans cet état me met mal à l’aise, s’il te plait, laisse-moi.
_ Ueda, dit Koki, si c’est de ma faute je m’en excuse. Reprends tes esprits et rejoins-nous. Excuse-moi encore de t’avoir mis mal à l’aise, surtout que je n’en sais pas la raison.
_ Ce n’est pas de ta faute mais de la mienne. C’est par rapport à hier, si tu veux vraiment savoir, dis Ueda avec un ton de plus en plus dur, je n’ai pas envie d’en parler, c’est juste que je ne sais plus quoi penser. Si tu veux m’aider, vas avec les autres et laissez-moi tout les 4, jusqu’à ce que je me calme.
_ Aucun problème.

Et Koki s’en retourne en direction des autres. Il remarque que Nakamaru est encore en pleine discutions avec l’insupportable Taguchi. Il trouve que son ami a un regard désespéré, il en est désolé pour lui, mais n’y peut rien si Taguchi est cas désespérant. Il préfère détourner son regard car il n’a qu’une envie, le frapper. De savoir celui qu’il aime en pleur peu loin de là où il est à cause d’un imbécile, il s’énerve à nouveau.

Au bout de pas mal de temps, Ueda s’est calmé et se dirige vers les 4 autres. Eux sont déjà dans la phase travail, lui est dans la phase contrôle des nerfs. Il ne sait plus où se mettre, il ne veut pas être trop proche de Taguchi de peur que celui-ci reparle de ce qui s’est passé, il ne veut pas non plus être trop près de Koki pour ne pas refondre en larme en se disant que ses sentiments son vains. Les nerfs un peu calmés il prend la répétition de la chorégraphie à l’endroit où les autres en sont. Comme la plupart du temps il se trompe sur la moitié des pas  si se n’est plus. Au bout d’un temps, au moment d’une énième chute sa cheville droite ne suit pas le reste du corps et se tord obligeant le jeune Ueda à rester immobile par terre ne pouvant pas se relever. Les gars ayant vu l’action se dirigent vers celui-ci pour lui venir en aide.

_ Ueda ? Ueda ça va, interroge Nakamaru accroupi à côté de lui.
_ Ben, ça pourrait aller mieux, je ne peux pas me lever, j’ai ma cheville droite qui refuse de bouger et j’ai super mal.
_ Tu veux que l’on te porte ?, demande Taguchi, je m’en ferais une joie si ça peu t’aider.
_ Si tu crois que je ne vois pas clair dans ton jeu, dis Koki d’un ton sévère et en poussant Taguchi. Tu veux de l’aide ?, demande-t-il gentiment à Ueda.
_ Je n’ai pas besoin d’être porté, mais que l’on m’aide à me remettre debout serait gentil de votre part.
Kamenashi lui tend sa main et Ueda la prend et s’appuie sur son ami pour se remettre debout. En bougeant il ne peut retenir un cri de douleur, sa cheville lui fait terriblement mal mais il n’a pas d’autre choix, il ne va pas rester par terre toute la journée. Se faisant accompagner vers la sortie par ses deux amis Kamenashi et Nakamaru il n’arrive à penser à rien d’autre que d’aller tout droit aux urgences, sa cheville le fait souffrir le martyre.  
_ Euh, Kamenashi, je te le laisse, dit soudain Nakamaru, je viens de me rendre compte que j’ai laissé une bombe à retardement prés du détonateur, si tu vois de quoi ou plutôt de qui je parle.
_ Ah, si tu parles de ces deux là, dit-il en se retournant en direction de Koki qui regarde Taguchi d’un regard dénonciateur, t’en fais pas je gère notre blessé. Vas désamorcer cette bombe, je t’enverrai un message pour te tenir au courant si tu veux.

Nos deux amis partent en laissant le troisième rejoindre ceux qui sont restés presque en plan.

Koki inquiet, pour celui qu’il aime et dégouté de la tentative de celui qu’il déteste par-dessus tout, ne sait plus quoi penser. Il ne peut s’empêcher de regarder  l’autre d’un air des plus sombre qu’il peut. Il ne veut qu’une seule chose: l’attraper et lui planter sa tête d’imbécile dans le mur près du quel il se trouve. Mais il ne le fera pas, ou plutôt essaye de penser à autre chose que cette envie presque meurtrière à l’encontre de l’autre. Nakamaru au loin et voyant l’air menaçant de Koki, accélère sa marche pour arriver vers lui et tenter que rien ne se passe. Manque de peau Koki commence à se dirigé vers Taguchi le point serré.  Dès qu’il arrive à auteur de l’autre, il lui assigne un coup de poing dans le ventre. Taguchi sous la force du coup se tord en deux de douleur et de surprise. Koki toujours énervé l’attrape par le tee-shirt et lui crie:

_ Manque de peau pour toi, j’ai était mis au courant de des actes ! Ueda lui-même me l’a dit ! Tu te crois où ? Non mais sérieux, ne t’avise plus de le toucher ou ne serait-ce que de poser tes yeux sur lui ! Tu le connais bien, peut-être mieux  que moi, tu devrais savoir qu’il n’est pas du genre à tomber dans les bras du premier venu ! Sérieusement, tu me dégoûte au plus au point !
_ Mais, mais, bafouille Taguchi apeuré, je, je suis réellement attiré par lui, je ne mens pas, crois-moi !
_ Et alors, ce n’est pas une raison pour agir de la sorte, surtout avec quelqu’un d’aussi gentil et sensible que lui !
_ Koki !, s’écrie Nakamaru le retenant de redonner un coup à Taguchi, calme-toi, il n’a rien fait de mal. Et si tu t’inquiète vraiment pour Ueda, vas le rejoindre à l’hôpital.
_ Ce n’est en rien contre toi, mais je n’en ai pas fini avec lui !
_ Koki, reste calme, tu peux lui crier dessus si ça te chante, mais  arrête de le frapper.
_ Ok, fait-il en se retournant vers Taguchi qui est presque en larme. Toi, lui lance-t-il, si tu ose ne serait-ce qu’une simple action de rapprochement, tu peux t’attendre à ce que je réagisse de la même façon que maintenant ! Il est quelqu’un de trop précieux à mes yeux pour que tu le salisses par ta présence !
_ Comment ça ? Je ne veux que son bonheur, j’aimerais vraiment être son partenaire…
_ Quoi ! Retire tout de suite ce que tu viens de dire, hurle-t-il au visage de son désormais rivale, jamais, tu entends, jamais il ne sera tient. Et puis rêve pas trop mon gars !
_ D’accord, d’accord. Mais tu ne pourras rien faire pour l’attirance que je lui voue.
_ Oh ne tant fais pas pour ça, ça te passeras bien vite ! Je te le dirais qu’une seule fois, une attirance n’est rien comparer à de l’amour, Ueda sera mien, que tu le veules ou non. Et oui, tu n’es pas seul à le vouloir, mais ce que je ressens pour lui est bien plus fort que ton attirance à son encontre.

C’est sur ces dernières paroles que Koki part en direction de la sortie, les nerfs prêts à faire éclater son cœur comme un verre tombant sur un sol carrelé. Il ne cherche même pas à savoir si l’autre idiot s’est remit debout, ni si Nakamaru est derrière lui ou non. Il sort de leur lieu d’entraînement, prend sa voiture et se dirige vers l’hôpital le plus proche. Il n’y a aucune raison que Kamenashi ait emmené Ueda à l’autre bout de la ville. En voiture il réfléchi à la meilleure façon d’agir en face de Ueda. Il a une folle envie de lui dire ce qu’il ressent et de savoir si quelque chose est possible entre eux, ou s’il avait raison de se dire que ses sentiments ne servent à rien.

Ueda, ne se doutant de rien à ce qui s’est passé avec les restants, vient d’arriver à l’hôpital emmené par son ami Kamenashi. Il ne dit mot, il a trop mal pour. Il ne se sent pas d’humeur bavarde, bien que Kamenashi tente tant bien que mal d’engager une conversation. Tout deux arrivent dans la chambre d’hôpital, le temps que les médecins emmènent le jeune Ueda faire des radios pour voir l’étendue de sa blessure. Celui-ci n’attend  plus que ça, savoir pendant combien de temps il ne pourra pas danser avec les autres et pendant combien de temps leur prochain clip sera reporté. Ce n’est pas pour lui qu’il pense tout ça, mes pour les fans qui vont devoir attendre encore. Bien qu’il ait toutes ces pensées, sa douleur ne diminue en rien. Ce n’est qu’une bonne dizaine de minutes plus tard qu’un médecin vient à lui avec des béquilles et l’emmène faire les radios. Après il retourne dans la chambre. En entrant il se rappel que Kamenashi est resté dans la salle d’attente et qu’il attend les autres, s’ils viennent. Ueda commence à être perturbé, il se demande s’il viendra, lui, celui qui hante son esprit les 99,9% du temps quand il pense à quoi que ce soit. Il aimerait qu’il soit là, à ses côtés, mais ce n’est pas le cas. Seul dans la chambre il cogite et se pose toute sorte de questions telles que : << Que faire s’il ne vient pas ? Et s’il vient ? Lui dire ce que je pense de lui ou me taire ? >> Au bout du compte la seule réponse qu’il peut se donner c’est qu’il ne sait pas du tout ce qu’il pourrait faire dans le cas où Koki viendrait. Au moment ou il commence à calmer ses pensées quelqu’un toc doucement à la porte de la chambre où il se trouve, c’est Kamenashi accompagné de Koki. L’apercevant il commence à se sentir embrouillé, ses pensées se désynchronisent, s’emmêlent encore plus qu’elles ne l’étaient il y a très peu de temps. Le voir, au pas de la porte le met presque dans tout ses états. S’il pouvait s’enfuir en courant, certainement qu’il le ferait.

_ Salut le blessé, dit Koki d’un air moqueur, comment va ta cheville ?
_ Hum, bien, enfin non, mais si. Euh, c’est rien de grave, juste douloureux, répond Ueda en détournant le regard du visage de son ami.
_ Ce n’est pas pour paraître dérangeant, lance Kamenashi à Koki, mais il serait préférable que l’on ne reste pas planté sur le pas de la porte.
_ Ce n’est pas tout à fait faux, et je ne vous mangerai pas, dit en retour le jeune blessé.

Koki rentre le premier suivit de Kamenashi peu loin derrière lui. Voyant son ami allongé dans ce lit d’hôpital le rend mal, bien qu’il ne soit là que pour une simple cheville. Koki se tourne vers son ami et lui demande gentiment s’il peu aller chercher quoi que ce soit à boire pour eux trois. Celui-ci part tout calmement, acceptant la demande et laissant les deux autres. Une fois Kamenashi partit, Koki vient se positionner au niveau du lit de Ueda qui est assit. Croisant son regard, apercevant son visage une idée lui traverse l’esprit, celle d’attraper ses lèvres avec les siennes. Mais il sait pertinemment que ce n’est pas ainsi qu’il doit procéder. Il lui reste approximativement mois d’une dizaine de minutes pour faire sa déclaration au jeune homme qui se trouve en face de lui. Au fond de lui, il se dit que même si ses sentiments ne son pas acceptés, leur amitié est là.

Ueda encore plus gêné du court départ de Kamenashi et du fait qu’il se trouve seul avec Koki. Démuni de moyen de fuite, il ne peut rien faire. Lorsque celui-ci se rapproche de son lit, son cœur se met à battre la chamade, son souffle se fait de plus en plus haché et une boule de stress se forme dans son ventre. Il ne sait pas quoi faire, quoi dire, quoi penser ni comment calmer la cacophonie de son cœur en contre rythme avec sa respiration. Il aimerait tant que Kamenashi revienne vite, et que l’atmosphère qui devient angoissante pour lui s’évade. Au moment où Ueda tente de détourner le regard, Koki dit qu’il doit lui dire une chose. <<Qu’est-ce ?, se demande Ueda intérieurement. A-t-il deviné se qui se passe à l’intérieur de mon corps, de mon cœur ?>> Son angoisse augmente de plus belle, il commence à avoir peur de ce qu’il peut bien arriver. Il aimerait tant que tout ça ne soit qu’un mauvais rêve, qu’il va bientôt se réveiller et que cette angoisse parte. Mais manque de chance, ce n’est pas un cauchemar, Koki est réellement à ses côté dans un hôpital, prêt à lui dire quelque chose qui semble importante mais qui lui fait peur, à notre blessé.
Au même moment que Koki va pour lui dire ce qu’il ressent, il voit Ueda perdre connaissance.

_ Ueda ! Tout va bien ? Je t’en supplie, crie-t-il presque en le rattrapant avant qu’il ne tombe hors du lit, dis-moi que tu vas bien ! S’il te plait.
_ Koki ?
_ Oui, je suis là.
_ Désolé, surplus de fatigue, ce n’est rien, rien du tout.
_ Tu en es sure ? Je tiens trop à toi pour que tu te fasses du mal, tu devrais te reposer si tu manque de sommeil.

Sans avoir vraiment capté les mot de son ami, il se redresse dans le lit au même moment que l’infirmière rentre dans la chambre pour lui faire le plâtre dont il a besoin et pour lui annoncer  qu’il ne pourra pas faire de sport avant  deux à trois semaines minimum. Regardant sur le moniteur qui se trouve à côté du lit elle remarque une chute de tension, et lui demande si tout va bien. Koki explique qu’il vient d’avoir une très légère perte de connaissance, Ueda redit que c’est la cause d’un manque de sommeil. L’infirmière lui conseil alors de faire attention à lui, de ne pas se laisser emporter par un manque de sommeil, ni d’un surplus de stress puis repart.

_ Ueda, je voulais te dire quelque chose, mais si tu n’es pas en état je préfère remettre ça. Sincèrement et comme je te l’ai dis juste avant, je tiens trop à toi pour que tu te fasses du mal.
_ Mais, non, ne t’en fais pas ce n’est rien. Attends, que viens tu de dire, demande-t-il ayant cette fois-ci un peu mieux capté la phrase de son ami, tu tiens à moi ? Amicalement parlant tu veux dire, n’est-ce pas ?
_ Oui bien sûr, je le dis en tant qu’ami que je tiens à toi, mais Ueda, pas seulement.
_ Que veux-tu dire par là ? Je ne comprends pas. Ou plutôt j’ai peur de comprendre.
_ Ueda, je ne sais comment te le dire, tu es un homme, tout comme moi. Je ne veux pas que tu me rejette si je te dis le véritable sens de ma phrase. Tu es un ami qui m’est cher, mais je ressens autre chose par rapport à toi.
_ Koki… ? Tu es en train de me dire que tu m’aimes ? Je comprends bien ?
_ Euh… oui, tu comprends bien. Mais, je sais que ce n’est pas ton cas, tu ne peux aimer un homme, surtout toi.
_ Koki, je ne… je…, bégaye Ueda ne sachant plus quoi dire face à ça, je… je ne… je ne sais pas quoi dire. Je…
_ Ne dis rien, je sais très bien que ce n’est pas réciproque.
_ NE DIS PAS ÇA !! S’il te plait, crois-moi, j’attends ce moment depuis bien longtemps, jamais, non jamais je n’aurais pensé que mes sentiments puissent être partagés.
_ Je ne le redirais pas, dit Koki en attrapant gentiment le visage de celui qu’il aime, je tiens trop à toi, et il l’embrasse.

Sentir les lèvres de Koki contre les siennes, efface toute l’angoisse qui était en lui avant et l’impression de cauchemar pour faire place au bonheur et au plus beau rêve qu’il puisse faire. Sans qu’ils ne le sachent, Kamenashi est arrivé en plein milieu de leur discussion mais pour ne pas les déranger il est resté à l’extérieur de la chambre, trois canettes de soda en main. Lorsque nos deux amoureux stoppent leur baiser pour reprendre leur souffle, Kamenashi décide de rentrer dans la chambre en indiquant sa présence par de petits coups sur la porte. Tout deux remarquent le sourire qu’aborde leur ami et comprennent que cela fait un petit temps qu’il est là et tout deux rougisse un peu honteux. Mais Kamenashi fait comme si de rien n’était, leur passe leur canette sans dire un mot. Mais son silence veut tout dire, et son sourire n’a rien d’un sourire moqueur, au contraire.

Une petite demi-heure plus tard, le médecin donne son accord pour que notre blessé amoureux puisse quitter l’hôpital, accompagné par son ami ainsi que par son nouveau et premier petit-ami.  Arrivé au niveau du parking, Kamenashi leur dit clairement ce qu’il pense.

_ Bon les gars, je dois dire que je ne m’attendais pas à quelque chose comme ça de votre part, mais, vous avez l’air heureux. Je ne peux que souhaiter que cela dure pour vous deux. Et je suppose que je ne te ramène pas, dit-il d’un air moqueur et en faisant un clin d’œil à Ueda. Koki, je te le laisse, prend bien soin de lui, moi j’rentre chez moi.
_ C’est bien gentil de ta part de nous soutenir, répond Ueda, et oui tu n’as pas à me ramener, du moins je suppose.
_ Il est hors de question que tu rentre avec lui !, dit Koki en souriant, tu es miens à présent, alors, c’est à moi de te ramener. Et ne t’en fais pas Kamenashi, je prendrais soins de lui.
_ N’oublie pas que c’est moi l’aîné de nous deux, dit Ueda, tu n’as pas besoin de me materner non plus. Bon Kamenashi, on te dit à demain. Même si je ne peux pas danser, je serais présent aux répétitions !

Et c’est sur ces mots que nos trois amis se s’éparent en deux groupes. Koki heureux de savoir que celui qu’il aime depuis longtemps l’aime en retour et surtout que celui-ci ne risque pas de rentrer chez lui tout de suite. Koki se fait conducteur attitré que celui-ci le veule ou non. Puis il n’a pas grand-chose à dire, il n’a pas de moyen de transport car sa voiture est restée sur leur lieu d’entraînement et qu’ils n’y retournent pas pour aujourd’hui. En voiture, ni l’un ni l’autre de prononce un mot, atours d’eux tout est calme. C’est Koki qui rompt le silence en premier et demande à son bien aimé quelle direction il doit prendre. Ueda ne peut que lui répondre un <<Comme tu-veux, tu connais le chemin  de chez moi, mais si tu préfères on peut aller chez toi>>. Alors après cette réponse qui ne lui est guère une grande aide, il décide d’aller chez lui, et d’y emmener l’homme assit sur le siège passager de sa voiture.

Ils arrivent à la maison de Koki et Ueda se sent un peu gêné. Pour lui être chez celui qu’il aime et avec qui il sort à présent est bien différent des fois où il y allait en qualité d’ ami et que les autres étaient là ; ce soir, ils ne seront que tout les deux. Bien que gêné, il est bien plus heureux, il est enfin avec celui qu’il aime, avec celui qui hantait avant, qui hante encore et qui hantera après ses rêves. Il ne sait comment sera cette soirée, mais il se dit qu’elle ne pourra qu’être magnifique, car rien que ce moment même l’est. Et pour lui, il n’y a rien à craindre. Installés tout les deux sur le canapé, l’un à côté de l’autre se regardant droit dans les yeux, sans faire quoi que ce soit, et ne les dérange en rien. Ils n’ont pas besoin de mots pour exprimer leur joie et leur bonheur, leurs yeux brillants s’en chargent en silence. L’atmosphère les entourant est calme, reposante, légère et agréable. Mais Ueda, au bout d’un certain laps de temps, n’en pouvant plus, attrape celui qu’il aime et l’embrasse fougueusement.

Koki, ne voulant en rien arrêter ce baiser, serre son amant contre lui pour allonger cet acte d’amour et faire grandir le plaisir que celui-ci leur donne. Koki, ayant besoin de reprendre son souffle est obligé de stopper ce moment magique, mais ne peut enlever ses mains du visage de celui qu’il aime.

Leur soirée continue dans la douceur et la légèreté. Après un dîner rapide, tout deux vont se coucher, ensemble, dans les bras de l’autre. Baisers et câlins, voilà ce qui fait leur nuit. S’endormant l’un contre l’autre, leurs rêves ne peuvent qu’être d’une beauté exquise.

Le lendemain, Koki réveillé en premier, se lève en douceur et sort de la chambre le plus silencieusement possible. Avant de vraiment quitter le lieu il se retourne pour admirer le visage de son amour, toujours endormit. Il va dans la cuisine, préparer de quoi prendre un bon petit-déjeuner. Il se pense l’homme le plus heureux du monde, car il sait que lorsqu’il va retourner dans sa chambre, il verra celui qu’il aime. Cela fait des mois qu’il rêve de ce moment, mais jamais, avant la veille, il n’aurait pu se dire que ce rêve se réaliserait un jour. Retournant dans sa chambre, un plateau dans les mains chargé de plein de chose à manger, il remarque que la lumière est allumée. Ueda est réveillé, et à cette pensée, Koki a le sourire aux lèvres.

_ Alors bien dormis ?, demande Koki en entrant dans la chambre et en posant le plateau sur la couette. Tiens, avale quelque chose, j’ai préparé suffisamment pour nous deux.
_ Merci… dit Ueda gêné, oui j’ai bien dormis. J’ai juste un peu mal à la cheville mais ce n’est pas grand-chose.
_ Mangeons dans ce cas, après il va falloir passer par chez toi pour que tu te mettes des habits propres, puis que l’on aille au boulot !
_ C’est vrai qu’il serait préférable que je me change.  

Ce n’est qu’une demi-heure plus tard qu’ils sont en route pour la maison de Ueda, dans la voiture ils parlent de tout, de rien, mais gardent tout les deux un sourire sur les lèvres. Arrivés chez lui, Ueda va directement dans sa chambre, attrape des habits et fonce le plus vite possible dans sa salle de bain, car en béquille il ne peut aller trop vite. Il aurait pu prendre une douche chez son nouveau petit ami mais à refusé quand celui-ci lui a proposé. Entré avec difficulté dans sa douche il se lave le corps, la tête il verra ce soir. Sa douche fini, il s’habille puis rejoint l’homme qu’il aime dans son salon. Celui-ci attrape notre jeune Ueda pour lui voler un baiser. Ueda surpris, rougit et détourne le regard, mais manque de peau pour lui, Koki lui attrape le visage et l’embrasse de plus belle. La sensation de ses lèvres l’envoie aux porte du Paradis. Mais le devoir les appelle, ils doivent partir.

Une fois arrivé à leur lieu d’entraînement le premier surprit à les voir bras dessus-dessous est Nakamaru qui n’a pas été mit au courant par aucun des deux. En même temps, ils n’on pas trop eu le temps d’y penser ! Taguchi s’en rendant compte quelque temps plus tard, partit à l’autre bout de la pièce, triste de savoir que celui pour qui il avait craqué en aime un autre. Ueda le voyant se dirige vers lui, et lui dit gentiment : << Désolé, mais cela fait pas mal de temps que je l’aime, lui. Mais je n’ai appris qu’hier que mes sentiments sont partagés. Si je t’ai repoussé, c’est parce que je ne ressentais rien pour toi, je te vois seulement comme un ami. Ne sois pas triste, tu trouveras bien mieux. >> Il ne répondit pas à ce que vient de lui dire son ami. Kamenashi lui, tout content pour ses deux amis ne peut retenir de sortir une jolie idiotie :

_ Alors les gars, à quand les fiançailles ?
_ Tu te crois drôle Kamenashi ?, demande Koki à son ami en le tapant amicalement sur l’épaule de son point.
_ Mon très cher ami, ce n’est pas parce que nous sommes ensemble que nous allons nous fiancer, et puis, entre hommes, ce n’est pas possible, dit Ueda.
_ Ah…, soupire Koki le sourire aux lèvres, c’est bien dommage, ajoute-t-il en attrapant Ueda par la taille.
Et leur journée se déroule dans la tranquillité. Leur vie amoureuse continuera en toute légèreté, car tout deux savent que leur amour n’est pas près de se consumer, et qu’ils resteront ensemble le plus longtemps qu’il leur sera possible.

END
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KokiDa/ Un amour de blesse
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